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Pour gagner aux courses hippiques, il n’y a que 2 solutions :

    1. la chance
    2. la compétence

La chance

Contrairement à ce que vous pourriez croire, j’y crois !

Cela existe, c’est vrai. Chaque semaine, plusieurs parieurs deviennent riches grâce aux courses.

Souvent même sans rien y connaître. Ils font un quinté+ au hasard ou en Spot. Et bingo, la tirelire remplit leur compte en banque.

Mais, c’est assez rare. Ceux qui gagnent, la plupart du temps, savent ce qu’ils font.

Les courses hippiques ce n’est pas le loto, avec des boules qui tournent dans un boulier, et qui sortent au hasard.

Certains chevaux sont meilleurs que d’autres. Et même s’il reste un peu de hasard, la plupart des arrivées sont prévisibles.

D’autant que tous les jeux ne sont pas aussi difficiles à déchiffrer que le quinté PMU dans l’ordre (500 000 possibilités en moyenne).

Il existe de nombreux paris : jeu simple gagnant ou placé, couplé, tiercé ou trio, quarté, 2 sur 4,  multi…

Le tiercé, par exemple, rapporte de grosses sommes alors qu’il n’y a, en moyenne (16 partants), que 3000 possibilités.

Mieux encore, avec un cheval de base, les possibilités descendent à… 200 🙂

Comme au quinté d’ailleurs. Avec un cheval de base, vous passez d’une chance sur 500 000 à une sur 30 000.

Et avec 2 chevaux de base, vous tombez à 2000 !!!

La compétence

Les experts, ceux qui savent, sont de 2 types :

  1. les pros du turf
  2. les méthodistes

Les pros du turf…

…analysent chaque cheval en détail. Qui est le propriétaire, l’entraîneur, le driver ou jockey du jour ?

Combien fait-il au chrono ?

Aime-t-il cette piste, la température, l’humidité ?

Le cheval est-il en forme, vient-il pour gagner ou « faire le tour » ?

Est-il déferré ? A-t-il couru récemment ? Quelles sont ses dernières perfs ?

Bla, bla, bla …

J’avoue. J’y ai cru pendant plus des années. J’ai dépensé des fortunes en temps et en argent, pour … perdre, encore et encore !

Pourquoi ?

Tout d’abord parce que l’on a pas (toutes) les (bonnes) informations.

Il faudrait être sur tous les hippodromes. Suivre toutes les courses PMU du jour. Connaître toutes les écuries, tous les jockeys, tous les entraîneurs, tous les chevaux…

Et pas sur le papier, mais en vrai.

C’est impossible. Et s’il vous manque une seule information importante, c’est mort. Tout est faux. C’est comme au poker ou à la belote, si vous enlevez une carte dans le jeu.

Ensuite, imaginez 2 courses identiques. Mêmes chevaux, mêmes jockeys, même piste, tout pareil. Sauf que l’une se court à 13 h, et l’autre à 18 h.

L’arrivée sera-t-elle identique ?

Pas sûr !

Et ce pas sûr coûte très cher. Il signifie que toutes les informations HIPPIQUES que vous pouvez avoir, même bonnes, ne peuvent pas vous permettre de gagner.

Alors si, en plus, vous avez les mêmes infos que tout le monde… vous perdez… comme tout le monde !

Les méthodistes…

… se divisent en deux groupes :

  • ceux qui utilisent les bases de données
  • ceux qui utilisent les pronostics des pros

Les bases de données

Vous mettez telle valeur dans telle case et cela vous annonce si votre choix est valable, ou pas, sur 2, 3 ou 10 000 courses.

Lorsque le cheval n’a pas couru 3 courses, qu’il est en retard de gain et déferré des arrières, c’est rentable. Prouvé sur 6500 courses !

Ou bien vous prenez uniquement les femelles de 7 ans, dans les courses de trot de 14 partants et vous jouez en couplé avec un nombre pair et un impair.

125 % de rentabilité sur les 10 dernières années.

Et c’est justement à partir d’aujourd’hui que … ça ne fonctionne plus !

C’est comme la météo.

Il est très facile de dire qu’il pleuvait hier parce qu’il y avait des nuages (base de données : nuages = pluie).

Il n’est absolument pas sûr qu’il pleuvra dans une heure parce qu’il y a des nuages.

Depuis 30 ans, il pleut (presque) tous les 11 novembre. Donc, il va pleuvoir le 11 novembre de cette année … oui… ou non !?

Vous êtes sûr ?

Ce qui a été vrai pendant 30 ans peut devenir faux demain, pour 30 ans.

De très nombreux exemples le démontrent.

Nous l’avons constaté avec les déferrés, l’échellisme et autres méthodes (aujourd’hui abandonnées) qui supposent que si une chose s’est produite pendant X temps, elle se produira encore demain.

Et c’est faux, ça ne fonctionne pas.

Pourtant, cela semble tellement évident. Si l’on déferre un cheval, c’est pour qu’il gagne, non ?

Eh bien … NON !

J’avoue. J’y ai cru. J’ai acheté toutes les bases de données et travaillé jour et nuit pour … perdre, encore et encore !

Les pronostics des pros

C’est ce que j’utilise, la presse hippique. Et notamment les synthèses de la presse.

Mais…. il ne faut pas suivre leurs pronos à la lettre. Il faut les analyser.

Savoir quels pronostiqueurs sont meilleurs en trot et/ou à Vincennes, Enghien.

Et ceux qui le sont en galop à Chantilly, Longchamp, St Cloud, Maison Laffite.

Mais il faut savoir COMMENT calculer.

Cela a l’air simple, ça ne l’est pas !

Par exemple, pour le Quinté, si vous classez les pronostiqueurs en fonction des gains, celui qui a donné un gros quinté, dans l’ordre, à 200 000 € monte tout de suite en tête de liste, avec un gros résultat. Tout le monde va le suivre. Mais c’était juste un coup de chance. Il ne donnera peut-être plus jamais le quinté.

Et si vous les classez par le nombre de fois qu’ils donnent le quinté, vous allez en trouver un qui donne le quinté très souvent, mais chaque fois c’est pour gagner 20 € (dans l’ordre :-)). Il a une excellente réussite. Il monte en tête de liste. Mais il ne vous rapportera jamais rien.

Pas facile !

Pour le Simple Placé, il n’y a pas 50 solutions.

Vous aimez « faire le papier« , trouver le cheval qui a le plus de chance de gagner ?

Arrêtez de chercher, c’est extrêmement simple, la meilleure chance, c’est le principal favori !

Sauf que… il gagne, mais une petite cote. Il n’est pas rentable.

Les outsiders rapportent un peu plus… mais ils gagnent moins souvent. Ils ne sont pas rentables.

Les tocards rapportent gros, mais une fois sur 10. Ils ne sont pas rentables.

il ne sert donc strictement à rien de chercher quel cheval va gagner !

Relisez !

Il faut chercher le ou les chevaux rentables.

Donc travailler soit en rendement, soit en tendance, soit en risque zéro.

Et c’est tout. Rien d’autre ne fonctionne !

Il ne sert à rien de devenir un expert du turf. Il ne sert à rien de faire toujours les mêmes analyses débiles depuis 40 ans (qui s’appuient sur la continuité)…

Il faut juste apprendre à ré-flé-chir !

A partir de quel moment un cheval sera rentable ?

Point !

Pas besoin de chercher plus loin !

Et ne vous méprenez pas, très souvent, sur 5 réunions de 7 courses (3 à 400 chevaux), il n’y a pas un seul cheval du jour 🙂

La patience est mère des vertus (surtout au PMU).

Bonne lecture.

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