Monsieur X a fait une découverte très simple pour gagner au tiercé.

En voici l’explication :

Commençons par rappeler une base fondamentale des probabilités : sur un grand nombre d’événements, la probabilité de voir l’un d’eux se produire est égale au total des événements divisé par le nombre d’événements différents possibles.

Par exemple, si vous jouez à pile ou face 1000 fois, pile sortira 500 fois (1000 événements / 2 événements différents).

Pour les courses, sans suivre aucune méthode, si vous jouez 1000 courses, vous gagnerez 75 % de vos mises. En effet, le PMU prélève 25 % (en gros).

Maintenant, prenons un tiercé avec 18 partants. Le nombre de combinaisons est de 816.

Si vous enlevez 25 % de 816 combinaisons, il en reste 612.

Donc, si vous jouez seulement 612 combinaisons avec la certitude de gagner à coup sûr, vous êtes au seuil de rentabilité (ni gain ni perte).

Combien de chevaux faut-il écarter pour obtenir ce résultat ?

Seulement 2 !

En effet, 16 chevaux représentent seulement 560 combinaisons de tiercé.

Vous êtes même, en plus, rentable de presque 10 % (mieux qu’à la banque). En moyenne, vous pariez 560 pour en gagner 612.

Eliminez seulement 3 chevaux, et vous êtes à 25 % de rentabilité.

De quoi faire rêver plus d’un boursicoteur.

Evidemment vous allez me parler d’ordre et désordre, mais, encore une fois, les probabilités sont là. Sur un grand nombre de courses, vous gagnerez 5 fois dans le désordre, et une fois dans l’ordre.

Et puis, il y a mieux : le trio !

Aimeriez-vous une confirmation de ces chiffres ?

Le rapport moyen du trio sur 3500 courses Quinté est d’environ 420 euros (pour 1 €), avec une moyenne de 17 partants, soit, en éliminant 3 chevaux, 14 chevaux à jouer, donc 364 combinaisons.

420 / 364 = 1,154

15,4 % de gain !

Evidemment, vous allez me dire : il faut pouvoir jouer 364 euros par course !!!

C’est vrai, mais le même calcul est valable pour le couplé.

Je vous laisse réfléchir.