Gagner à l’écart

Voici encore un secret bien gardé…

Il existe une petite possibilité de gagner grâce aux écarts, qui n’a rien à voir avec toutes les âneries que je lis un peu partout.

Prenons par exemple le cas suivant :

Réussite : 50 % (ce cheval gagne une fois sur 2 en moyenne).

Rapport moyen : 1,80

Il n’est donc pas rentable en l’état.

Vous pariez 10 fois 1€ (10€) et vous gagnez 5 fois 1,80€ (9€).

Perte 10 %

Maintenant, son écart anormal est de 4 et son écart maximum de 12 (nous allons voir plus loin comment les calculer).

Si vous commencez à le jouer à l’écart 5, que va-t-il se passer ?

Comme son écart maximum est de 12, il reste 8 paris (12 – 4).

Il doit donc gagner 6 fois sur 8 puisqu’il vient de perdre 4 fois (soit 8 € de mise pour 10,80 € de gains)

Ohhh ! Jeu gagnant !

Reste une question : quels doivent être la réussite, le rapport moyen et l’écart maximum pour que le processus soit rentable ?

A vos tableurs !

Une petite astuce :

Il est assez facile de connaître la réussite et le rapport moyen d’un cheval.

Il est beaucoup plus difficile de connaître son écart maximum.

Il faut donc l’estimer.

Pour cela, on commence par déterminer l’écart moyen, qui est la division de sa réussite.

Par exemple :

100 / 50% = 2

Ensuite il faut calculer l’écart anormal, qui est simplement le double de cet écart moyen.

En effet, l’écart minimum est de zéro (le cheval peut gagner 2 fois de suite). Il peut ensuite perdre 4 fois, puis gagner 2 fois de suite et rester dans la réussite moyenne.

Par exemple (1 gagne, 0 perd) : 11000011

L’écart maxi possible est donc de 4, mais c’est anormal.

Enfin, comment déterminer l’écart maximum. Eh bien c’est impossible. Un cheval, une position, une formule peut très bien ne plus jamais arriver à partir de maintenant !

Mais, et pour simplifier, on peut considérer que l’écart maximum est égale à 3 fois cet écart anormal.

Pour simplifier encore plus, il suffit donc de multiplier l’écart moyen par 6.

Par exemple, pour un cheval qui a une réussite de 34 % :

100 / 34% = 2,94 (soit un écart moyen de 3)

2,94 x 6 = 17,64 (arrondi à 18)

L’écart maxi de ce cheval sera de 18.

Attention, il s’agit bien d’une estimation.

Mais elle peut, par exemple, déterminer le moment où vous arrêtez de parier sur votre sélection. En attendant qu’elle redevienne normale. Et c’est à ce moment là qu’il faudra jouer 🙂

Pour info, l’écart maxi du premier favori de la presse dans les courses de quinté est estimé à 6.

Il est tout de même monté à plus de 20 (il me semble que c’était 23). Bonjour les montantes. C’est (heureusement) exceptionnel.

 

 

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1 réflexion au sujet de « Gagner à l’écart »

  1. À la démonstration par laquelle si un cheval est à l’écart 4, de le jouer par la suite et de se retrouver avec une réussite de 6 gains, (pas forcément avec du bénéfice d’ailleurs), sur les 8 prochains coups pour qu’il soit dans la moyenne des gains de 6 sur 12; bien sûr c’est un exemple et je reconnait que les courses ne sont pas du même domaine que le jeu de la roulette où on pourrait y faire une comparaison analogue mais la distribution des écarts étant proportionnelle à la racine carrée des coups joués pour les jeux de hasard et donc il n’y a pas de limite quant à un écart donné.
    Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, il y aura parfois un écart hors norme qui dépassera le dernier maxi, et qui viendra plomber la démarche et d’autant plus dommageable si on applique une gestion différente de la mise égale.
    Cordialement votre.

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